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guy janvier - Page 14

  • UN MAIRE CANDIDAT DE VANVES TRES TERRAIN DEPUIS LA RENTREE

    C’est une semaine très politique qui s’est ouverte hier, la dernière de l’année 2010, peut être, en tous les cas sûremment au plan local, puisque les vacances d’hiver vont dispersés comme à l’habitude les vanvéens dés Vendredi prochain. Nos principaux candidats qui se sont rencontrés ou croisés en terrain neutre durant tout ce dernier trimestre, ont posé les premiers jalons de leur campagne pour les cantonales, et devraient se retrouver le week-end prochain place de la République, au village des terroirs, et aux journées de l’amitié de Saint Remy. Guy Janvier a organisé une petite fête de la Rose locale samedi dernier dans la permanence du 82  Sadi Carnot, pour relancer sa campagne avec sa suppléante Valérie Mathey que certains trouvaient au sein du PS, pas très dynamique sur le terrain depuis la Rentrée, même s’il a fait des efforts ses dernières semaines. Et puis il s’est exprimé sur ses thémes de prédilections à travers son livre virtuel dont il a mis les chapitres sur son blog : « Itinéraire d’un socialiste en Sarkozie ». Et il a tenu une réunion compte rendu de mandat, avant d’assister vendredi prochain à la dernière séance du Conseil général de l’année et peut être du mandat, vu qu’il y en a peu.  De son côté, Bernard Gauducheau, après le lancement de sa campagne avec Patrick Devedjian occupe le terrain et reçoit les vanvéens dans son bureau par floppée. Et il le confirme.

     

    « Fidèle à ma conception de l'engagement politique je consacre aujourd'hui comme avant beaucoup de temps à rencontrer les Vanvéens. En cette période de pré campagne des cantonales, l'essentiel pour Françoise Saimpert qui est ma suppléante et moi, est de mobiliser les troupes et de nous préparer à cette échéance très importante pour Vanves qui souffre malheureusement  depuis 2004 de l'absence d'un représentant crédible et respecté au sein de l'assemblée départementale » explique t-il à Vanves Au Quotidien. « Tout ce que nous avons pu réaliser à Vanves  avec le Conseil Général ne l'a été que par mes interventions ou celles d'Isabelle Debré auprès de nos collègues de la majorité du Conseil Général. En 7 ans Mr Janvier n'est jamais venu me proposer le moindre soutien pour des projets municipaux et il faut le voir maintenant  comme à son habitude redécouvrir à la veille des élections qu'il existe des électeurs et qu'il est temps, après des années de silence, de s'en préoccuper, certainement dans le seul souci de tenter de se faire réélire... Comme vous le savez ce n'est pas ma façon de voir l'action politique et je rajoute que ce qui est valable pour le candidat socialiste l'est aussi pour les autres candidats à venir comme les « verts » que nous ne voyons proches des Vanvéens qu'au seul moment des élections... Je sais que les Vanvéens sont majoritairement satisfaits de l'action de l'équipe municipale et ils nous l'ont massivement manifesté en 2008. Mais il y a encore beaucoup à faire et en cette période de crise, difficile pour un grand nombre de Vanvéens, nous devons nous donner le maximum de moyens pour  soutenir les plus fragiles d'entre nous et répondre aux attentes prioritaires des familles avec des nouvelles places de crèches, des offres d'emploi, des logements nouveaux...C'est notre ambition pour Vanves et les Vanvéens et c'est à cela que doit nous aider notre engagement actif dans la communauté d'agglomération GPSO et que notre présence au sein du Conseil Général est indispensable » ajoute t-il conscient à travers tous ces contacts avec les vanvéens que beaucoup souffrent aujourd’hui de ces temps de crise même si cela ne se voit pas mais se sent très profondément…à travers quelquefois des drames familiaux et personnels.  

     

    D’ailleurs lorsque les vanvéens discutent avec lui, ils s’aperçoivent qu’il privilégie sa ville par rapport à d’autres événements ou manifestations où ils pourraient se montrer comme les autres. Ce qui ne l’empêche pas de suivre ce qui se déroule par ailleurs et l’actualité politique bien sûr :« Concernant la tentative de mise en oeuvre d'une confédération centriste j'y suis totalement favorable. Cette initiative doit absolument aboutir car c'est la seule condition à remplir pour donner à la France un pôle centriste fort composé de l'ensemble des formations qui s'affirment porteuses des valeurs humanistes et européennes portées auparavant par l'UDF. La droite républicaine est aujourd'hui orpheline du centre qui s'est malheureusement affaibli à la suite de l'aventure solitaire de François Bayrou au moment de l'élection présidentielle de 2007. Il ne s'agit pas de s'émanciper de l'UMP qui est le partenaire historique des centristes mais au contraire de construire une force politique associée porteuse de valeurs spécifiques renforçant la droite républicaine. De multiples batailles politiques furent remportées grâce à l'union forte à droite et j'ai la conviction qu'il en sera de même dans l'avenir et que c'est certainement ce que souhaitent nos électeurs. La concurrence des candidatures même à la présidentielle n'est pas  une difficulté en soi si les uns et les autres ont la capacité de placer l'engagement politique au dessus des destins personnels en affirmant leur capacité à se rassembler le moment venu » explique Bernard Gauducheau lorsqu’il est interrogé sur les soubresauts qui touche le Centre depuis le dernier remaniement ministériel. Il sera très présent ces trois prochains jours à la session budgétaire du Conseil Régional où il devrait défendre quelques amendements du Nouveau Centre. Mais à ses yeux, il sera beaucoup plus utile au Conseil Général des Hauts de Seine pour sa ville qu’au Conseil Régional où dans l’opposition, où ses élus n’obtiennent rien et ne sont pas entendus. Histoire aussi de poser des jalons pour devenir le futur conseiller territorial de Vanves en 2014 qui siégera et représentera Vanves dans ses deux assemblées.

     

    En tous les cas, il s’est asssuré un soutien de poids pour la nouvelle année  avec la visite d'Hervé Morin Président du NC début janvier  à Vanves « parce qu’il s’intéresse de très prés aux initiatives innovantes ». A ce titre il souhaite découvrir le concept développé par l'association Simon de Cyrène relative à la réalisation du lieu de vie pour les personnes handicapées à la suite d'un traumatisme et qui est en cours de construction rue d'Issy. Il visitera l'appartement témoin se situant avenue du Gl de Gaulle et le chantier. Et sa venue à Vanves devrait  se terminer certainement par une rencontre des militants NC de Vanves et du 92. Mais d’ici là, il y aura eu peut être la trêve de Noël.

  • CANTONALES ET ANNIVERSAIRE AU PS DE VANVES

    « Le 82 fête son anniversaire » aujourd’hui à partir de 16H. Le PS de Vanves s’est installé depuis plus d’un an au 82 de la rue Sadi Carnot qui a connu moultes réunions internes, permanence et réunions des élus municipaux et du Conseiller général Guy Janvier, et votation interne dont les dernières pour désigner les candidats aux cantonales et aux sénatoriales. Fabian Estellano, secrétaire de section, a organisé une petite fête qui commencera par un dialogue et une rencontre avec les élus socialistes à 16H et se poursuivra par un apéritif à 18H30. Il sera sûrement beaucoup question des élections cantonales de Mars 2011 qui occupent beaucoup les esprits.

     

    Occasion de revenir sur le livre de Guy Janvier « itinéraire d’un socialiste en Sarkozie » dans lequel il consacre le chapitre 5 au « département le plus riche et le plus inégalitaire de France ».

     

     

    Occasion dans la première partie de revenir sur son élection le 28 Mars 2004 avec 555 voix. « Quatre fois le chiffre porte-bonheur ! Il y avait de quoi faire la fête… J’avais battu celui qui m’avait pris la mairie trois ans plus tôt. C’était une belle revanche ! Et la preuve que les vanvéens gardaient un bon souvenir de mon mandat de Maire ». Et d’expliquer qu’il a apprit de Gaston Defferre « le porte à porte qui est un exercice bien conu de tous ceux qui font de la politique à l’ancienne…Il disait que les élections « se gagnent par les hauts » sous entendu, « les hauts d’immeubles ». Il fallait grimper jusqu’au dernier étage et redescendre ensuite, palier par palier, appartement, frapper à chaquie porte et discuter, tenter de convaincre, remercier…surtout ne pas entrer, car c’était une perte de temps…L’exercice avait ses inconvénients : on risquait de déranger ; mais aussi ses avantages : on rencontrait toutes sortes de gens, des pour et des contre, et la discussion était rarement inintéressante »… « Je suis en tous les cas persuadé que mon élection à l’arrahé (98 voix d’avance) est dûe, pour beaucoup à ce formidable « peignage » de la ville  avec mes camarades du PS et les amis non encartés… ».   Et c’est ce qu’il a fait lors des Municipales de Mars 2008, mais sans que cela lui réussisse cette fois là.

    Puis de dresser un portrait de Nicolas Sarkozy - « Pendant 3 ans, j’ai vu comment il fonctionnait. Inquiétant ! » - en racontant sa première rencontre avec ses 5 collégues : « Je garde un souvenir étrange de cette première rencontre avec celui qui allait devenir le président de la République. Un homme petit, mal fagoté dans un costume de velours côtelé marron, se voulant afable »… « Il savait, pour bien connaître ce département dont il est l’élu depuis bientôt 30 ans, qu’il fallait, s’il voulait avoir la paix, ne rien  changer à son fonctionnement ». Et en critiquant la méthode : « ce sont les mêmes ficelles qu’il utilise aujourd’hui au sommet de l’Etat : quelques discours frappés du sceau du bon sens et un décalage complet avec les actes…Vu sa côte de popularité aujourd’hui, les français semblent enfin avoir compris ». Jean Sarkozy qui a presque l’âge de ses fils ne vaut pas mieux à ses yeux, surtout après l’affaire de l’EPAD : « Totalement inexpérimenté, ce qui était normal, d’un anticommuniste primaire affligeant, ce qui l’était moins, et trop siuvent cornaqué par sa marraine Isabelle Balkany »

     

    Dans une seconde partie, rappelant qu’il s’est spécialisé dans les interventions portant sur les questions budgétaires et les problémes sociaux, il essaie de démontrer que « notre département est un des plus riches et des plus inégalitaires de France » en le comparant à d’autres. « Notre département dépense 56,8% de son budget de fonctionnement en dépense de solidarité. C’eest inférieur de trois points à la moyenne nationale qui se situe à 60,2% ». Il constate que si les dépenses de fonctionnement ont augmenté de plus de 18% entre 2005 et 2008, celles de l’action sociale (hors RMI) ne progressent que de 15,8%, celles de la prévention médico-sociale de 11,7% et  celles du RMI seulement de 4%  « alors que ces dépenses devraient aider ceux de nos concitoyens les plus touchés par la crisee ». Et de dénoncer les carences : difficulté à se faire une idée juste du « taux de pénétration » des services de PMI dans les populations qui en ont le plus besoin, l’absence d’un outil d’information sur la situation des enfants en danger et d’un schéma en faveur de l’enfance handicapée, un fonctionnement de la Maison Départementa du Handicap pas satisfaisant, l’insuffisance de l’aide départementale aux communes pour assurrer le diagnostic, l’orientation et l’accompagnement des personnes très agées souvent dépendantes etc…Et de dénoncer « le scandale que constitue l’absence totale de mesure d’évaluation des actions menées » malgré ses multiples demandes ». Dans une troisiéme partie, « Faites ce que je dis, pas ce que je fais », il dépeint dans plusieurs domaines ce qu’a dit et ce qu’a fait Nicolas Sarkozy dans le département : Education, handicap, développement durable, démocratie, Insertion des Rmistes, cimul des mandats, logement…Et de constater finalement que « sur le terrain, dans nos villes et dans nos quartiers, les inégalités, au lieu de se réduiren s’accroissent, et que le fossé ne cesse de s’agranduir entre celles et ceux qui subissent la crise de plein fouet et les autres. C’est le maintien de la cohésion sociale qui est en jeu, dans notre dépatement, comme dans notre pays ainsi que le montre le dernier rapport de l’observatoire des zones urbaines sensibles (ZUS) ».

  • SENATORIALES : LES SOCIALISTES DE VANVES SE PRONONCENT POUR BUCHET… ET DONNENT RAISON A SEGOLENE !

    Un vote internet était organisé dans les sections socialistes des Hauts de Seine hier soir pour désigner leurs candidats aux sénatoriales et surtout lerur tête de liste :

    A Vanves Pascal Buchet a recueillit 39% des voix, Pierre Gaborit  30,4% et Aïcha Moutaoukil 30,4%. Ce qui prouve que cette section était très partagée.

    Au niveau départemental, Pascal Buchet a fait 48,59%, Pierre Gaboritr 28,89% et Aïcha Moutaioukil 22,47%. Ainsi il devrait y avoir un second tour ce soir entre 17H et 22H

     

    Guy Janvier qui était candidat a finalement retiré sa candidature pour respecter l’une des régles que les militants du PS ont ratifié lors d’un vote similaire : le non cumul d’un mandat parlementaire avec un mandat exécutif (maire, président d’un Conseil Général). A noter tout de même qu’il remplissait ses conditions, alors que Pascal Buchet est maire de Fontenay aux Roses. Il est vrai qu’il avait annoncé au cas il serait élu en Septembre 2011, il quitterait sa fonction de maire. Mais comme rien n’est simple, le sortant qui ne se représente pas, Robert Badinter, soutenait Pierre Gaborit, qui a été élu de Boulogne et qui est connu en  dehors des cercles socialistes car il est avocat et a défendu certains recours déposés par les associations de défense de l’environnement, notamment contre la Fondation Hamon – qui fait beaucoup parler d’elle – sur l’Ile Saint Germain à Issy les Moulineaux  

    Par un second vote, les socialistes vanvéens se sont prononcés plus de 70% pour le texte sur « l’égalité réelle » c'est-à-dire le fameux texte de Benoït Hamon qui a fait beaucoup parlé de lui et divisé les socialistes.

     

    Et Ségoléne Royal dans tout cela ? Et bien, les socialistes vanvéens ne sont pas du tout perturbés comme le laissent à pensrr les médias : « C’est légitime. Une femme qui a presque gagnée ne va pas lâcher. Et tant qu’elle sollicite les suffrages des militants. Nous ne sommes pas étonnés. C’est presque obligée qu’ele y aille pour ce qu’elle a fait. Et elle n’a pas bénéficiée de tous les appuis la première fois. C’est peut être une façon de dire que les français s’étaient trompés la première fois. En tous c’est un signe démocratique dans un parti ». Voilà en tous les cas, comment les quelques militants présents hier soir à la permanence PS du 81 Sadi Carnot réagissaient. « Il y avait certes un pacte de non agression. Mais DKS est exilé à New York. Et le silence de Martine nous chagrine ! ».